Vidéos d’hommage des intervenants.

Derniers adieux des proches à Johnny.

Hommage populaire.

Hommages de ses ex-femmes, ses amis, les artistes et la presse

Lee Lemoine Ketcham, dit Lee Halliday (AFP)

Il a été comme un père pour Johnny et a aujourd’hui 89 ans. Il l’avait connu dans son enfance et c’est lui qui lui avait donné son pseudonymes (dans un message transmis par son fils Michael) il déclare : “Avec le décès de Johnny, j’ai perdu un homme que j’ai élevé et aimé comme un fils.

Line Renaud (RTL)

Marraine artistique du chanteur : “Il était beau comme un Dieu, il avait un charisme fou, avant de dire quoique ce soit, juste le fait qu’il entre dans ce studio, avec sa guitare à la main, ses cheveux blonds tous frisés, ses yeux bleus, son sourire, un tel charisme avant de dire un seul mot. Et puis après il s’est mis à chanter, il est venu avec cette mode, le Rock’n Roll”. “Ca ne s’éteindra jamais Johnny. Il n’y aura plus jamais un Johnny Hallyday”.

Sylvie Vartan (AFP)

“Comme toute la France, mon cœur est brisé”, “J’ai perdu l’amour de ma jeunesse et rien ne pourra jamais le remplacer”, a t elle déclaré, elle fut la première épouse de Johnny et mère de leur fils David.

Nathalie Baye (instagram)

L’ex-compagne de Johnny Hallyday et mère de sa fille Laura, a fait part de son “immense chagrin” après la disparition du chanteur. “Mon chagrin est immense”, a écrit l’actrice sous un cadre noir mis en ligne sur son compte Instagram. L’actrice est toujours restée proche du chanteur, lui rendant visite lors de ses dernières hospitalisations.

Eddy Mitchell (AFP)

“J’ai perdu plus qu’un ami, j’ai perdu mon frère”, a-t-il  déclaré après la mort de Johnny Hallyday.

Jean-Claude Camus (RTL)

Producteur historique de Johnny Hallyday : “Je suis dans un bain de tristesse, je viens de perdre plus de 35ans de ma vie, j’ai eu la chance grâce à Læticia de passer la soirée de samedi dernier avec lui. C’est une perte immense et c’est le patrimoine national qui s’en va mais c’est surtout l’ami, l’ami avec qui j’ai vécu de tellement bons moments”.

Jean-Louis Aubert (Twitter)

Le chanteur “Au revoir Notre Johnny/Avec toi ce sont nos jours qui s’envolent /Retiens la nuit/Paix amour amitié à tous tes proches”.

Georges Courpet

L’ex-trompettiste de Johnny Hallyday avait joué de 1975 à 1985 avec lui sur scène, très ému en apprenant la mort du taulier, son ancien boss, il confie : Johnny était adoré, il m’a profondément marqué et laissé en moi une trace indélébile. Sur scène il nous donnait envie de jouer à 200 %. En tant que musicien lorsqu’on est derrière un mec comme ça, c’est comme si on était embarqué à bord d’une Ferrari. Georges Courpet a mis fin à sa collaboration avec le chanteur en 1985. « Cette année-là, Johnny s’est tourné vers le cinéma avec Nathalie Baye. Moi, j’ai continué ma route tout seul », dit-il. Puis il a revu l’idole à Cahors en 1996. Et l’idole n’avait pas oublié son pote. La fidélité en amitié était aussi l’une des qualités de Johnny Hallyday. . En France, c’est l’équivalent d’Elvis. C’est pourquoi il mérite des obsèques nationales », estime Georges Courpet.

Tao By

L’ancien pianiste de johnny déclare : « Johnny était un homme au grand cœur, je ne trouve pas les mots pour dire mon désarroi face à une telle nouvelle. Pour moi il est toujours présent dans mon cœur. Je garde de lui le souvenir d’un homme simple et gentil. Johnny, on aimait ou on n’aimait pas mais sur scène c’était vraiment quelqu’un. J’ai une pensée pour toute sa famille ».

Michel Drucker (RTL)

“On avait débuté pratiquement ensemble donc on était de vieux compagnons de route. On a vécu beaucoup, beaucoup de moments de bonheur et pour lui des moments d’inquiétude. On a beau dire que c’est pas une surprise, on s’attendait à ce que Johnny nous quitte après cette bagarre qu’il a perdue contre le cancer et pourtant… en me réveillant ce matin, en apprenant la mort de Johnny,  j’avais du mal à le croire, j’avais du mal à l’intégrer… C’était quelqu’un de très timide Johnny, il n’avait aucun égo. Le seul qui ne savait pas qu’il était une star c’était lui”.

Brigitte Bardot (AFP)

“Je suis sous le choc ! Johnny c’est un monument ! C’est la France!”, “C’est toute une époque qui disparaît à jamais avec lui, en emportant nos plus beaux souvenirs”.

Jean-Paul Belmondo (AFP)

“J’ai appris tôt ce matin la disparition de Johnny, je suis totalement bouleversé par sa disparition, je pense non seulement à lui et à nos souvenirs mais aussi à Læticia et ses enfants. Qu’ils croient tous à ma très profonde tristesse”.

Dany Boon (Facebook)

“Il n’y a pas de mots assez grands, assez forts pour décrire l’être hors du commun qu’était Johnny. Derrière l’immense star, était un homme profondément bon que j’ai eu la chance de rencontrer il y a plus de 15 ans. Il était dans la vie charismatique,  instinctif, drôle et très généreux. Je pense fort à sa famille, à ses enfants, à Laëticia, sa dévouée. Je pense à ses amis, à ses fans, à tous ceux qui l’aimaient. Je pense à toi mon Johnny… Il y aura rarement autant de gens tristes en même temps”.

Jean Reno (AFP)

“J’ai perdu un ami que j’aimais profondément, d’une bonté et d’une générosité sans égal, un des hommes les plus grands que j’ai eu la chance de connaitre, un artiste immense. Je ne l’oublierai jamais”.

Patrick Bruel (Twitter)

“Tellement triste…” a écrit le chanteur et ami intime de l’artiste disparu.

Véronique Sanson (AFP)

“Je suis profondément atteinte et émue par la mort de Johnny que je croyais indestructible. C’est une partie de tous les Français qui s’en va avec lui. Il représentait la force et une douceur méconnue de beaucoup. Il nous laissera le souvenir d’une incommensurable puissance”.

Julien Clerc (Twitter)

“Johnny, ce matin je suis triste. Chacune de nos rencontres était un moment de force et de gentillesse pures, jamais je n’oublierai la puissance et la générosité de ta voix, nos duos m’ont marqué pour la vie”.

« Tu vas me manquer. Je pense à tes proches, Laëticia ta femme et à tes enfants, petits et grands.

Pascal Obispo (Twitter)

“Infinie tristesse infinie… Nous venons de perdre un ami, un frère, un père et un très grand artiste”.

Francis Cabrel (RTL)

“Je dirai que ma vie entière a été avec en fond sonore Johnny Hallyday… depuis mes 10 ans, à la radio passait « Retiens la nuit », jusqu’à hier soir. Je peux dire que c’est quelque chose d’immense qui s’est envolé au-dessus de nous”.

Christophe (AFP)

“Je suis très affecté par la disparition de « Jo », de « l’Ange de la scène ». C’est vrai… ce n’est pas facile à digérer. Je garderai des délicieux souvenirs de moments passés avec lui. J’ai toujours aimé l’homme. Non pas pour ce qu’il nous a apporté de l’Amérique comme j’ai pu lire en haut lieu, mais pour ce Johnny hyper-généreux, qui vivait à 400 à l’heure, qui a donné tant de magie, d’amour et de plaisir à beaucoup de Français. Paix et lumière”.

Mireille Mathieu (AFP)

“La France perd son icône du rock. Johnny et moi avions eu le même manager Johnny Stark qui nous a découverts et a guidé nos carrières respectives dès nos débuts. Je salue son grand professionnalisme, sa voix, son charisme. Je suis triste comme des millions de français et mes pensées vont à toute sa famille”.

Carla Bruni (sur Instagram)

“Le talent, la beauté, la puissance et la grâce… Je croyais que tu ne partirais jamais Johnny, tu semblais immortel. Le monde te pleurera longtemps RIP”. Pensées et Prières pour ta famille orpheline.

Matt Pokora (Twitter)

“Triste nouvelle… RIP Johnny… Immense respect…Tu nous manqueras”

Céline Dion (Twitter)

La star canadienne avait partagé la scène avec Johnny à plusieurs reprises, elle a réagi sur les réseaux sociaux :  “Je suis très triste d’apprendre le décès de Johnny Hallyday. Il était un géant du show-business… une véritable légende!”, “J’ai une pensée pour sa famille, ses proches et ses millions de fans qui l’adorent. Il nous manquera beaucoup, mais ne (sera) jamais oublié”.

Sheila (Twitter)

“Nous ne voulions pas imaginer l’impensable… Pourtant Johnny Hallyday avait un RDV avec Claude François, Dalida et tous les copains disparus… Comme vous tous, ce matin j’ai perdu mon ami et je suis si triste…”

Jane Birkin (AFP)

“J’avais une grande tendresse pour Johnny… l’idole mais aussi l’homme, j’étais sidérée par sa générosité sa modestie aussi … j’ai eu la chance d’avoir croisé son chemin”.

Renaud (Facebook)

“La France a perdu une légende et moi un ami. Je ne fais que pleurer devant ma télé, il ne nous quittera jamais. Il était LA star de la chanson, du rock et du cinéma. Immense tristesse…. Si j’avais su que je l’aimais autant, je l’aurais aimé davantage”.

Michel Polnareff (BFMTV)

Le chanteur a salué le “héros” Johnny Hallyday, icône du rock français. Il a déclaré “Je ressens une immense tristesse, mais en même temps je me sens à la fois triste et libéré car il souffrait énormément. Et on n’aime pas voir souffrir ceux qu’on aime”. “Il sera toujours avec nous (…), “J’ai les larmes aux yeux en le disant, mais, vraiment, on l’aime”, a-t-il conclu, très ému.

Lenny Kravitz (Twitter)

“Adieu cher Johnny Hallyday. Ton amitié, ta douceur et ton soutien sont gravés dans mon cœur. C’est un honneur de t’avoir connu et d’avoir passé du temps avec toi et ta famille. Ton âme est du pur rock’n roll. Repose en paix”.

Ludovic Tézier (Twitter)

Baryton français de renommée internationale : “C’était mon idole d’enfance, je chantais ses chansons ;  un rock’n roller, un charisme unique et une voix de couleurs, vibrante, posée sur le cœur. Johnny nous chantait le blues : ce matin nous l’avons ; triste”.

Roberto Alagna

Il décrit un chanteur qui disposait d’une “vraie technique” : “Il me montrait d’ailleurs souvent. Il me faisait toucher son diaphragme, pour me dire ‘regarde ma façon de respirer’. Il avait travaillé le chant comme on travaille le chant classique”, s’est souvenu le ténor. “Jamais ringard, jamais kitsch”, “C’est ce qui lui a permis de durer aussi longtemps, de passer toutes les époques. C’était quelqu’un d’exceptionnel. Il est incroyable que cet artiste ait toujours pu être dans le coup, toujours à la mode”.

Jamel Debbouze (Twitter)

“Que je t’aime de m’avoir donné l’envie d’avoir envie”.

Charles Dumont (Facebook)

Compositeur d’Edith Piaf, il a écrit : “Après Edith, c’est le meilleur interprète de la chanson « Non, je ne regrette rien ». Il était pour moi, dans son style, le plus grand et donnait à son public sa vie en chantant. On perd un immense et généreux artiste”.

Michel Mallory (au téléphone)

Son principal parolier, ami et confident, témoignait avec beaucoup d’émotion : “C’est pour moi une immense tristesse mais c’est aussi un soulagement de savoir qu’il ne souffre plus. Je pense profondément qu’il s’est juste absenté car les étoiles ne s’éteignent pas comme ça. Johnny était quelqu’un de très humble qui aimait les gens.  C’est un mythe qui appartient à la France”.

Didier Barbelivien (Facebook)

“Tous les gens de mon âge lui sont redevables d’avoir un jour donné le pouvoir à la jeunesse de ce pays. (…) Tous ceux qui ont eu à écrire pour lui savent bien qu’il était beaucoup plus subtil et intelligent que la caricature qu’on a bien voulu lui faire porter pendant longtemps. (…) Tu avais raison d’avoir peur de la nuit, Johnny, la nuit t’a emporté mais le jour qui se lève te rend à la lumière à jamais.”

Bernard Pivot (Twitter)

Critique littéraire, président de l’Académie Goncourt : “Ce matin, le monde tourne aussi bien ou aussi mal que d’habitude, mais sans Jean d’O et Johnny il est un peu moins enchanteur”.

Zazie (Twitter)

Elle a écrit la chanson “Allumer le feu”: “Jean-Philippe Smet s’est éteint, Johnny n’est pas mort. Ses chansons sont immortelles. Alors … chantons-le.”

Amanda Sthers (Europe 1)

Coauteur d’une biographie du chanteur (“Dans mes yeux”) : “C’est un chagrin qui nous dépasse tous, celui de perdre un symbole : Johnny c’est le marqueur d’une génération, il nous rappelle selon nos âges que nos parents sont mortels ou que nous sommes mortels, alors qu’il incarnait à mes yeux et pour beaucoup de gens la force, la survie, l’immortalité”. “C’est un monument national, c’est quelqu’un qui trimbalait malgré lui l’histoire d’un pays et des émotions très particulières, parce que c’était un être timide malgré ce qu’on peut imaginer”.

 Olivier Nusse (communiqué),

PDG d’Universal Music France : “Le terme de légende n’est pas assez fort pour qualifier Johnny. Il a marqué l’histoire de la chanson française comme aucun autre et ses chansons resteront à jamais gravées dans nos coeurs. Toute la maison Universal Music est dans une immense peine, il est une figure tutélaire de la maison depuis plus de 50 ans, des centaines de collaborateurs ont grandi à ses côtés. Nous pensons à sa famille et ses proches”.

Yves Bigot (AFP)

Ancien journaliste musical et ex-patron de Mercury, qui fut la maison de disques de Johnny.”C’était notre seule rock star. Cela lui donne un statut incroyable. Il a été aussi l’objet de beaucoup de moqueries, c’est lié à sa timidité, c’est un garçon très timide dans la vie, réservé. (…). C’est un personnage très touchant. Un personnage singulier, franchement c’était un mec attachant. Le rock serait encore une musique étrangère s’il n’y avait pas eu Johnny en France.

Pascal Nègre (RTL)

Ancien patron d’Universal en France : “C’est le plus grand interprète en France avec lequel j’ai travaillé. C’est le plus grand chanteur français, on l’appelait le boss, mais c’est un interprète de génie qui d’ailleurs a une particularité, c’est que plus il a vieilli, plus il chantait magnifiquement bien.”

Jean-Claude Petit (communiqué)

Compositeur et président de la Sacem : “Johnny nous a quittés, mais devient définitivement le symbole des années 60 et du Rock n’roll dont il restera le légendaire porte-parole en France. Ayant réalisé plusieurs enregistrements avec lui, je peux témoigner qu’il était resté l’éternel gamin amoureux du rock, à la fabuleuse énergie, un interprète fascinant.”

Claude Lelouch (RTL)

Le cinéaste : “J’ai filmé son dernier concert en solo à Vienne pour le film (Chacun sa vie en 2017). Et puis j’ai filmé sa dernière séquence avec Jean Dujardin et Antoine Duléry. Et j’ai filmé son premier scopitone, sa première chanson. J’étais là au début et à la fin. Je pense à sa famille, à Læticia, qui l’a accompagné, à ses enfants. Pour nous les autres, il faut qu’on optimise tout ça, il faut qu’on transforme tout ça en une grande fête, parce que Johnny était un enfant toute sa vie, il a fait la fête toute sa vie, il a vécu 1000 vies, il a eu la chance de gouter à tous les parfums”.

Guillaume Canet (Twitter) 

“La gentillesse, la bienveillance, la curiosité, l’envie, l’humilité, la passion, l’amour, l’amitié, la force, le courage… Et tant d’autres sentiments que j’ai ressentis chez toi, Johnny! Tu vas nous manquer terriblement. Mais ta voix, tes yeux et ton sourire resteront avec nous à tout jamais. Repose en paix mon ami! Je t’aime!”.

Muriel Robin (RTL)

“C’est irréel. Je voudrais parler de la gentillesse et de l’élégance de cet homme… Oui j’aimerais un hommage national ce serait une erreur de ne pas le faire parce qu’il est le dernier”.

Fabrice Luchini (TF1)

A salué son “incroyable, surprenante simplicité”. “Il avait une fascination du métier de comédien”, “Jean d’Ormesson hier et Johnny Hallyday ce matin… c’est hallucinant ! Deux énormes monuments … “

Jean Imbert (Instagram)

Le chef cuisinier raconte : “Johnny, j’avais 12 ans quand je t’ai vu pour la 1ère fois sur scène, je te revois traverser la foule pour arriver sur scène, c’était fou, que de frissons d’y penser. (…) Quelle chance de t’avoir connu, d’avoir pu partager tous ces moments avec toi. Tu es une telle légende mais si simple, si attachant, si brut. Il y a encore quelques jours, tu avais tellement d’amour pour Laëticia et les enfants, on te préparait tes plats préférés et tu nous racontais encore des anecdotes sur ton incroyable vie, tu racontais si bien… Tu vas me manquer”.

Marc Veyrat (Twitter)

Le chef : “Effondré. Trop de tristesse. Éternel. Johnny, tu resteras notre soleil levant sur le Mont-Blanc. Soutenons Laetitia, ses filles et sa famille”.

David Guetta (Instagram)

“RIP Notre fierté nationale nous a quittés, un artiste rassembleur dans le plus noble sens du mot, un homme libre et généreux, dont j’admire la carrière”.

 Yves Lecoq (AFP)

Voix des Guignols, “La marionnette de Johnny a figuré dès le début dans “Les Guignols” et cette “Boîte à coucou” avec son rire incroyable que j’imite, ne lui ont pas du tout plu. Il était agressé toute la journée, et surtout sa fille à l’école par ce « Ah que coucou » et ces « Quoi ça ? »… Au-delà de ça, mon admiration pour Johnny est sincère, c’est un artiste extraordinaire qui s’est consacré entièrement à sa carrière. Cet hommage national dont on parle serait tout à fait mérité”.

Le club du Paris SG (Twitter)

“Il aura illuminé le Parc et tant d’autres scènes. Le Paris Saint-Germain tient à exprimer ses plus sincères condoléances à la famille et aux proches de Johnny Hallyday”

Stade de France (Twitter)

“Le Stade de France rend hommage à Johnny Hallyday qui aura marqué son époque comme l’histoire du stade. Il est le premier artiste français à s’y produire pour un concert géant en 1998. Avec 9 concerts, il est à ce jour l’artiste s’étant le plus produit au Stade de France”.

Hommages divers

Hommage de la police nationale, de nombreux policiers assuraient la sécurité lors de ses concerts.

La Tour Eiffel et Paris Bercy affichent le message “Merci Johnny”. L’Olympia affiche Johnny Hallyday

Le Grand Rex met une photo de Johnny et inscrit ses dates de naissance et de mort. La RATP rebaptise provisoirement une station « Durock, Johnny » et diffuse ses tubes dans la station.

Lors d’un concert à l’Unesco, mercredi 6 décembre, la Garde républicaine a rendu hommage à Johnny Hallyday en interprétant le tube «Quelque chose de Tennessee». Au cours du week-end, les 9 et 10 décembre, les matches de football de L1 et L2 ont été précédés d’une chanson de Johnny Hallyday.

Assemblée nationale

Les députés ont rendu à l’idole un vibrant hommage sous forme de standing ovation. “Mesdames et messieurs les députés, je sais exprimer votre sentiment en disant qu’à l’image des Françaises et des Français, nous avons tous quelque chose de Johnny Hallyday”, a déclaré de François de Rugy devant l’hémicycle.” Il est normal que l’émotion teinte les débats de cet hémicycle”, a ajouté le Premier ministre, Edouard Philippe.

Hommages du monde politique

Emmanuel Macron (communiqué)

Le président Macron, prévenu très tôt du décès de l’artiste, publie un communiqué  d’hommage affirmant qu’on a “tous en nous quelque chose” de ce chanteur qui “appartient aujourd’hui pleinement à l’histoire de la chanson française”. Il y glisse une vingtaine de références aux chansons de Johnny Hallyday ou interprétées par l’artiste. Au cours de la journée, le Président, en déplacement en Algérie, a tenu à s’exprimer de vive voix : “C’est la perte, non seulement d’une star, mais d’un être qui était devenu familier”. Pour lui, Johnny Hallyday fait partie des “héros français”.

François Hollande (Twitter)

Johnny est parti dans la nuit. Nous aurions tellement aimé le retenir. Chacun se sent un peu seul aujourd’hui. Il avait réussi à se faire aimer de toutes les générations, jusqu’à devenir un élément de notre patrimoine musical national. Il n’est plus mais sa voix est toujours là.

Nicolas Sarkosy (Twitter)

« La France  est en deuil d’un très grand artiste, de cette voix irremplaçable, de ce talent et d’un répertoire, Johnny va laisser  un vide que personne ne pourra jamais combler – NS. » « Je veux simplement dire qu’aujourd’hui j’éprouve une grande tristesse […]

Françoise Nyssen (Twitter)

Ministre de la Culture : “Un artiste d’exception, une légende du rock et de la chanson, un visage de la culture en France nous quitte. Johnny Hallyday a su faire chanter, danser, pleurer notre pays tout entier. Il a su parler à toutes les générations. Il nous laisse une flamme qui brillera longtemps”.

Anne Hidalgo (Twitter)

Johnny, c’était une icône populaire et un homme débordant de générosité. Ses concerts à Paris, son hommage émouvant aux victimes des attentats de 2015 place de la République : tout cela restera gravé dans ma mémoire. Je pense très fort à Læticia et aux enfants.

Alain Juppé (Twitter)

« Que je t’aime, que je t’aime ». C’est ce que chaque français a envie de déclarer à Johnny ce matin. Comme il le disait lui-même, il faisait partie de notre vie.  Que de souvenirs avec Johnny! Aux côtés de Jacques Chirac. Ici à Bordeaux au stade Chaban, ou bien encore il y a quelques mois au grand stade avec les Vieilles Canailles. Nous étions des milliers de toutes générations.

Jean Pierre Raffarin

« Ce matin, on a tous en nous quelque chose qui meurt »,  « La cicatrice traverse trois générations. La mienne, celle qui était en fraternité avec Johnny parce qu’il a accompagné toute notre vie et notamment la plus belle part, celle de la jeunesse. La génération de nos parents à laquelle nous l’avons fait aimer, celle de nos enfants qui ont appris sa musique avant leur parole », écrit dans un communiqué, l’ancien premier ministre, qui n’a jamais caché être un grand fan du chanteur. « Sa générosité lui permettait tout. Il est en nous. Il ne partira que quand nous partirons. Il a incarné la vie, l’amour unique réponse au “noir c’est noir”. »

Xavier Bertrand (Twitter)

« Il faisait partie de chaque famille, Johnny Hallyday, légende de la chanson française, a unifié des générations. Un formidable artiste populaire, un proche nous a quittés ».

Manuel Valls (RTL)

A salué la carrière de l’icône française du rock and roll. « Johnny est mort et quelque chose en chacun de nous est parti… un vide… l’incrédulité… c’est arrivé… merci pour tout, […] nous avons grandi et vécu avec Johnny ! », « Le pays s’arrête », a-t-il dit sur RTL en direct de New York.

Benoît Hamon (Twitter)

Pour l’ancien candidat socialiste à la présidentielle : « ce matin, c’est un peu comme si Paris perdait sa tour Eiffel. Avec la disparition de Johnny Hallyday, la France perd un monument national de la chanson, du rock et de la culture populaire ».

Marine Le Pen (Twitter)

« Le taulier de la chanson française n’est plus ». « Un chanteur venu du peuple et que le peuple aimait. Hommage à Johnny Hallyday pour sa carrière. Une pensée pour sa femme et ses enfants, car si les Français perdent un monument de la chanson, ils perdent un mari et un père. MLP ».

François Bayrou (Twitter)

Pour un artiste, c’est le suprême accomplissement», a sobrement salué le président du MoDem

Martine Aubry (Twitter)

«“Tennessee”, “Retiens la nuit”, “Je te promets” et tant d’autres… Le monstre sacré, la bête de scène, la rockstar française s’en va. Adulé par ses fans et d’un courage exemplaire jusqu’au bout, il nous manquera».

Roselyne Bachelot (AFP)

Ex-ministre et présentatrice sur LCI, et fan du chanteur, “Johnny Hallyday : un artiste devenu une légende. Un chanteur moqué à ses débuts par les snobs contraints ensuite de ravaler leurs lazzis. Un interprète toujours soucieux de se renouveler. Une bête de scène qui mettait le feu dans les coeurs et les corps. J’ai beaucoup de peine”.

Hommages des fans

Les réseaux sociaux ont été inondés de messages. A la mi-journée, “pas moins de 250.124 internautes se sont exprimés afin de rendre hommage à Johnny Hallyday sur les réseaux sociaux. 515.236 messages ont été postés depuis l’annonce officielle de sa mort, soit une moyenne de 73.605 messages par minute”, selon les calculs de la société Visibrain, spécialisée dans la veille sur Internet. De son côté, le réseau Twitter a fait état de près de 330 000 tweets publiés sur sa plateforme entre l’annonce du décès du chanteur et la mi journée.

33ème victoire de la musique 2018

Avant de remettre les prix, la 33ème victoire de la musique, dédiée à la mémoire de Johnny Hallyday, a rendu hommage au rocker disparu le 5 décembre. Accompagnés d’un des derniers guitaristes du «Taulier», Yarol Poupaud, et du compositeur Yvan Cassar, Slimane et Florent Pagny interprètent Requiem pour un fou. Sur les écrans, des archives vidéo reviennent aussi sur les dix Victoires remportées par Johnny au cours de sa carrière. 

Hommage de David à son père le 16 mars 2018.

David Hallyday, lors de sa tournée, donnait un concert à Ambès en Gironde vendredi 16 mars 2018. Pendant son spectacle, il a rendu un hommage à son père, Johnny Hallyday, en interprétant : « J’ai oublié de vivre et Sang pour sang ».

Puis, il s’est adressé à son public : « Je vais vous chanter une chanson que personne n’a jamais entendue et que j’ai envie de partager avec vous directement. Elle est très spéciale pour moi. Elle n’a que quelques jours », « une chanson pour mon père et pour vous », écrite avec Arno Santamaria, « elle imagine ce qu’aurait pu lui écrire un père à son fils, avant de partir ». Il se met à chanter pour la première fois : « Ma dernière lettre », « Ce que j’ai jamais dit, c’est juste un dernier cri, avant le paradis ».

A sa sortie de scène, il a accepté un entretien au cours duquel, il a parlé pour la première fois depuis le décès de Johnny « Je ne communique pas énormément, comme vous pouvez le voir. D’abord quand on père un proche, on souffre de la même façon ».

David évoque ensuite ses souvenirs. Je me souviens de son apparition au Palais des sports en 1979, j’avais treize ans, je lui fais la surprise de l’accompagner à la batterie. “Grand moment, mais toutes les fois où je suis monté sur scène avec lui ont été intenses.” Il y a l’aventure Sang pour sang, un immense succès commercial mais avant tout les retrouvailles entre un père et son fils qui n’avaient jamais passé autant de temps ensemble. “Une période très très forte. Je ne le voyais pas souvent, c’était l’opportunité pour nous de se reconnecter et de passer ensemble des moments intenses. (…) Sang pour sang était un travail très personnel (…) Je l’ai composé en trois semaines, je voyais mon père tous les jours, on écoutait tout ensemble, mon but, c’était de passer du temps avec lui et de faire un projet ensemble. C’est l’un des moments les plus forts de ma vie.” J’avais déjà composé pour lui « Mirador » en 1989.

Je rêvais de retravailler avec lui « j’avais d’ailleurs commencé à composer pour lui. Cela ne s’est pas fait parce qu’il est parti. J’avais commencé à écrire en janvier/février de l’année dernière, j’avais quatre, cinq titres déjà mais je ne voulais pas lui en parler. Ma sacrée discrétion que ma mère me reproche encore… ».

David parle des obsèques de son père, il révèle qu’on lui a proposé de se joindre aux musiciens qui, durant toute la cérémonie, ont joué à l’arrivée et devant son cercueil : “Mais ce n’était pas ma place. Ma place était d’attendre mon père où je l’ai attendu.”

J’ai lu et entendu que Laura et moi aurions aimé faire les choses autrement, je reconnais avoir eu des réserves qui se sont vite envolées « Cela m’a rendu plus fort à ce moment-là, l’amour du peuple, c’était aussi sa famille, avec ses hauts et ses bas. Vivre ces moments insupportables, on aurait voulu que ce soit quelque chose de privé, en tout cas sans télé, mais avec du recul, cela a été méga puissant pour Laura et moi et cela nous a authentiquement sauvés » « c’était de l’amour pur, inconditionnel, c’est tellement rare, un tel rassemblement… ». La mise en terre au petit cimetière marin de Lorient de Saint Barthélémy a été nettement plus intime.

David évoque ensuite le manque « comment vous dire… Quel que soit le métier qu’il fait, cela reste un père, l’une des deux personnes qui t’ont fait. Oui, il me manque terriblement, il y a des hauts et des bas. Dans ces moments-là, je pense à lui et cela me donne de la force ».

David s’explique sur le référé, avec Laura,  nous avons assigné Læticia pour obtenir un droit de regard sur le dernier album de notre père, ce n’est pas une question d’héritage ni d’argent.

« C’est mon père, je trouve ça normal. Avec une telle carrière, c’est normal que son fils, sa fille comme ses deux autres petites filles aient un droit de regard dessus. C’est la logique même, je ne vois pas dans quel pays ce ne serait pas logique. Et parce que je suis musicien. Il m’a toujours fait écouter ses albums avant qu’ils sortent, au moins en partie ».

Le journaliste lui demande s’il a écouté le tout dernier album « j’ai écouté deux titres avec lui dans une voiture. C’était au stade de maquette. C’était bien ce qu’il avait fait. Sa voix était incroyable, mais ce n’est pas une découverte. C’était une force de la nature, l’amour de chanter et de faire de la musique a été salvateur pour lui jusqu’au bout. C’est là qu’il était le mieux, il était plus à l’aise sur scène que dans sa vie personnelle ».

La première audience, devant le tribunal de grande instance de Nanterre, s’est déroulée jeudi 15 mars et le tribunal ordonne un renvoi au 30 mars.

Texte de la chanson de David en hommage à son père

« Ma dernière lettre »

Puisqu’au matin il me faudra partir
Que vais-je laisser de mon nom ?
Quels mots, quelles voies faudra-t-il retenir ?
C’est vrai j’ai joué tant de partitions

J’ai souvent rêvé que je pouvais fuir
Couper l’image et le son
La peur du vide, la peur d’en mourir
Étaient parfois plus fortes que la raison

Ce que je vous laisse
C’est juste un dernier cri
C’est ma dernière lettre
Ce que je n’ai jamais dit

Il y a des lumières qui brûlent le cœur
Même si j’ai brûlé d’envie
J’aurais aimé gommer quelques erreurs
C’est vrai
Sans cacher ce que je suis
Puisque demain je ne pourrai plus rire
Loin de ce monde pour de bon
Je voudrais qu’on me donne un dernier soupir
Juste sentir les saisons

Ce que je vous laisse
C’est juste un dernier cri
C’est ma dernière lettre
Ce que je n’ai jamais dit
Ce que je vous laisse
C’est juste un dernier cri
D’un homme sans paraître
Ce que je n’ai jamais dit

J’aime le silence
Quand mes yeux se ferment
Je sens le calme et les cieux
Pour ne plus être l’ombre
De moi-même
Que je t’aime
Avant de faire mes adieux

Ce que je vous laisse
C’est juste un dernier cri
C’est ma dernière lettre
Ce que je n’ai jamais dit

Ce que je vous laisse
C’est juste un dernier cri
D’un homme sans paraître
Ce que je n’ai jamais dit
C’est juste un dernier cri
Avant le paradis

David Hallyday et son père (Cliquer pour agrandir)
Hommage de david hallyday en concert
Hommage de david hallyday en concert (Cliquer pour agrandir)
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